LhĂ©bergement en maison de repos est toujours Ă  la charge du retraitĂ© et ce coĂ»t est souvent supĂ©rieur au montant de la pension du retraitĂ©. Combien coĂ»te une maison de retraite ? [Maisons-de-retraite.fr] – Les rĂ©sidents, leurs familles, les conseils gĂ©nĂ©raux et l’assurance maladie doivent dĂ©bourser en moyenne 2 892 € par mois pour une place en EHPAD. Anoter : La photo jointe est un pansement „professionnel” dont a bĂ©nĂ©ficiĂ© ma mĂšre, placĂ©e en maison de retraite, et qui a la chance de n’ĂȘtre taxĂ©e qu’à 80% du montant de sa Jai assistĂ© ma mĂšre durant trois ans, victime d'un grave AVC, ne pouvant plus s'exprimer, et il est vrai que la prise en charge dans les maisons de retraite laissent Ă  dĂ©sirer ; peu de monde Maisonset villas Ă  louer Ă  FresnĂ©-la-MĂšre (14700) Vous cherchez une maison Ă  louer Ă  FresnĂ©-la-MĂšre (14700) ? 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Il n’existe pas de tables d’évaluation officielles Ă  la disposition des familles pour calculer l’obligation alimentaire et la contribution de chaque dĂ©biteur. En gĂ©nĂ©ral, les proches sont rĂ©solus Ă  l’amiable en tenant compte des capacitĂ©s de chacun d bjr j'envisage d'acheter une maison qui est en indivision suite au dĂ©cĂšs du pĂšre avec 5 enfants et la mĂšre qui doit aussi avoir l'usufruit. la mĂšre 93 ans est en ehpad et va ĂȘtre mise sous tutelle. donc pour vendre il faudra l'accord du juge des tutelles aprĂšs avoir fixĂ© un prix plancher en fonction des Ă©valuations faites par des agents immobiliers. si je signe une promesse 388vues. Contacter l'EHPAD. L'Ă©tablissement rĂ©pond sous 12h en moyenne. Ă  partir de 2 384 € / mois. Personnaliser mon tarif. La CitĂ© Verte. 4 rue de la CitĂ©-verte. 94370 Sucy-en-Brie. NotremĂšre, partie en Ehpad, est usufruitiĂšre de la maison dont mon frĂšre et moi sommes nu-propriĂ©taires. J’ai reçu, du juge, une habilitation familiale pour la reprĂ©senter. Avons-nous IyEHdIa. Quick navigationHomeBooksAudiobooksDocumentsEnjoy this podcast, and so much morePodcasts are available without a subscription, 100% free. We also offer ebooks, audiobooks, and more, for only $ et la question de la toilette de sa mĂšre qui rĂ©sidant en ehpad La mĂšre de Pauline a 85 ans et vit en EHPAD. Elle souhaitait expressĂ©ment que sa toilette soit faite par des femmes et la directrice l'avait pris en compte. Mais rĂ©cemment, deux hommes ont intĂ©grĂ© l'Ă©quipe de soignants. Pauline est un peu gĂȘnĂ©e que des hommes s'occ...FromParlons-NousPauline et la question de la toilette de sa mĂšre qui rĂ©sidant en ehpad La mĂšre de Pauline a 85 ans et vit en EHPAD. Elle souhaitait expressĂ©ment que sa toilette soit faite par des femmes et la directrice l'avait pris en compte. Mais rĂ©cemment, deux hommes ont intĂ©grĂ© l'Ă©quipe de soignants. Pauline est un peu gĂȘnĂ©e que des hommes s'occ...FromParlons-NousDescriptionLa mĂšre de Pauline a 85 ans et vit en EHPAD. Elle souhaitait expressĂ©ment que sa toilette soit faite par des femmes et la directrice l'avait pris en compte. Mais rĂ©cemment, deux hommes ont intĂ©grĂ© l'Ă©quipe de soignants. Pauline est un peu gĂȘnĂ©e que des hommes s'occupent de sa mĂšre car elle est soir, en direct Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'Ă©changes et de confidences. Pour participer, contactez l'Ă©mission au 09 69 39 10 11 prix d'un appel local ou sur parlonsnous . Pour en savoir plus La protection du logement Tout d'abord, le logement d'une personne majeure protĂ©gĂ©e, c'est quoi ? Il s'agit de sa rĂ©sidence principale, qu'elle en soit locataire ou propriĂ©taire, ou occupant chez un tiers par exemple, si elle est hĂ©bergĂ©e par un membre de la famille ou par un proche, que ce soit Ă  titre gratuit ou avec une participation financiĂšre, au titre de frais d'hĂ©bergement. Il peut s'agir Ă©galement de sa ou de ses rĂ©sidences secondaires. MĂȘme si la personne protĂ©gĂ©e n'y rĂ©side pas rĂ©guliĂšrement, la mĂȘme attention doit y ĂȘtre portĂ©e. Enfin, le logement peut ĂȘtre situĂ© dans un domicile autonome, dans une structure d'hĂ©bergement ou en famille d'accueil autrement dit, quelle que soit sa forme, mĂȘme la plus "minime" comme une chambre dans un Ă©tablissement, il s'agit d'un logement Ă  part entiĂšre, un lieu privĂ©, qui requiert toute la vigilance nĂ©cessaire du tuteur ou du curateur. Retenez que la notion de rĂ©sidence principale est associĂ©e aux lieus oĂč la personne protĂ©gĂ©e a des habitudes de vie en y entreposant des meubles et des objets personnels. Quel qu'en soit sa nature, le logement doit ĂȘtre conservĂ© Ă  la disposition de la personne majeure protĂ©gĂ©e aussi longtemps que possible article 426 du Code Civil. Cela signifie que - le tuteur ou le curateur n'ont pas Ă  initier une dĂ©marche de changement de logement sauf Ă  ce que l'adulte sous protection juridique manifeste son dĂ©sir d'avoir un autre logement ou que ses intĂ©rĂȘts nĂ©cessitent un changement de domicile, par exemple, en raison d'un loyer trop cher ou de charges trop importantes - il en est de mĂȘme pour un Ă©ventuel mandataire spĂ©cial en sauvegarde de justice - la vulnĂ©rabilitĂ© d'une personne protĂ©gĂ©e doit favoriser le maintien de ses repĂšres et de ses habitudes. Son logement constitue un cadre de vie rassurant qu'il faut lui prĂ©server sauf particularitĂ©s, telles que, par exemple, des situations d'inconfort ou d'insalubritĂ©. Les autorisations du juge des tutelles L'article 426 du Code Civil prĂ©cise que l'accord du juge des tutelles doit ĂȘtre obtenu dĂšs lors que des dispositions sont Ă  prendre au sujet de la rĂ©sidence principale d'une personne majeure protĂ©gĂ©e et des droits qui y sont associĂ©s - soit en cas d'aliĂ©nation par exemple, la vente, la donation, le legs, la renonciation Ă  un droit d'usufruit ou un droit d'usage... - soit en cas de rĂ©siliation d'un bail locatif. De façon pratique liste non-exhaustive - si la personne majeure protĂ©gĂ©e est locataire et qu'elle le reste, la rĂ©siliation du bail ainsi que la signature du nouveau bail doivent ĂȘtre autorisĂ©es par le juge des tutelles, quel que soit le rĂ©gime de protection. Vous devez alors prĂ©ciser quel sera le nouveau domicile et ses conditions de location. - si la personne majeure protĂ©gĂ©e cesse d'ĂȘtre locataire par exemple, elle achĂšte un bien immobilier ou elle entre dans un Ă©tablissement, retenez que la rĂ©siliation du bail devra ĂȘtre obligatoirement autorisĂ©e par le juge des tutelles en lui prĂ©cisant la nature du nouveau logement. - si la personne protĂ©gĂ©e est propriĂ©taire et que la vente de sa rĂ©sidence principale ou secondaire est envisagĂ©e, l'accord du juge des tutelles est requis en curatelle comme en tutelle. - si la personne protĂ©gĂ©e achĂšte un nouveau logement > en curatelle vous n'ĂȘtes pas tenu de solliciter l'accord du juge des tutelles mais comme les dispositions Ă  prendre sur l'ancien logement sont soumis Ă  son autorisation, il est conseillĂ© de lui faire part du projet d'achat et des conditions de la transaction > en tutelle l'accord du juge est obligatoire. - si les dispositions Ă  prendre sur le logement principal ont pour finalitĂ© l'entrĂ©e de la personne protĂ©gĂ©e en Ă©tablissement par exemple, la rĂ©siliation de son bail locatif, vous devez fournir au juge des tutelles un certificat mĂ©dical attestant de l'impossibilitĂ© de la personne protĂ©gĂ©e Ă  vivre de façon autonome chez elle ce certificat ne doit pas ĂȘtre Ă©tabli par un mĂ©decin exerçant dans l'Ă©tablissement. Mais si aucune disposition n'est prise sur le logement principal alors que la personne protĂ©gĂ©e entre en Ă©tablissement par exemple, conservation de la maison dont elle est propriĂ©taire ou maintien provisoire du bail locatif, vous n'avez pas Ă  solliciter l'accord du juge des tutelles vous l'informez simplement du changement de domicile. Sur ce point, n'hĂ©sitez pas Ă  consulter, dans cette mĂȘme page, notre paragraphe sur "la particularitĂ© de l'entrĂ©e en Ă©tablissement". Dans toutes les situations, l'adresse du nouveau logement de la personne majeure protĂ©gĂ©e doit ĂȘtre communiquĂ©e au juge des tutelles. A noter ces mĂȘmes rĂšgles et principes s’appliquent aussi dans le cadre de l’habilitation familiale qu’il s’agisse d’une habilitation gĂ©nĂ©rale en reprĂ©sentation ou en assistance. Egalement, pour une habilitation gĂ©nĂ©rale entre Ă©poux ou si un mandat de protection future pour soi ou pour autrui se mettent en place. Le libre choix, par la personne protĂ©gĂ©e, de son lieu de rĂ©sidence Toute personne majeure protĂ©gĂ©e, y compris sous tutelle, choisit l'endroit oĂč elle veut habiter. En aucun cas, ce choix ne peut lui ĂȘtre imposĂ©. Le tuteur ou le curateur ont donc l'obligation de prendre en compte prioritairement sa volontĂ©, soit pour le maintien dans le logement occupĂ©, soit pour un changement de logement souhaitĂ© par la personne majeure protĂ©gĂ©e. En tutelle - le tuteur, au titre de son mandat de reprĂ©sentation, doit faire en sorte de prĂ©server le bon Ă©tat et le confort du domicile occupĂ© dans le respect du mode de vie de la personne protĂ©gĂ©e, Ă  l'exception d'une mise en danger avĂ©rĂ©e, par exemple, pour des raisons sanitaires trĂšs dĂ©gradĂ©es ou pour des risques de sĂ©curitĂ© liĂ©s Ă  la vĂ©tustĂ© logement - dans l'hypothĂšse oĂč la personne sous tutelle n'est pas en mesure d'exprimer sa volontĂ©, il n'y pas lieu d'intervenir au sujet de son lieu de rĂ©sidence, sauf si son Ă©tat de santĂ©, sa situation budgĂ©taire ou les conditions de son logement le nĂ©cessitent en associant au maximum la personne protĂ©gĂ©e Ă  ce changement, si cela est - a minima possible - et en se garantissant d'avis mĂ©dicaux pour Ă©viter toute dĂ©cision arbitraire. - si le changement de domicile apparait comme incontournable, et que la personne sous tutelle le refuse, reportez-vous aux quelques lignes suivantes au sujet des dĂ©saccords sur le choix de la rĂ©sidence principale. En curatelle - ces mĂȘmes principe s'appliquent mais uniquement au titre du conseil le curateur ne peut imposer ses choix, la personne sous curatelle restant Ă  l'initiative de ses dĂ©cisions en matiĂšre de rĂ©sidence principale - en cas de mise en danger, le curateur apporte ses suggestions Ă  la personne protĂ©gĂ©e. Si elle s'y oppose, reportez-vous aux quelques lignes suivantes au sujet des dĂ©saccords sur le choix de la rĂ©sidence principale. En sauvegarde de justice - la personne protĂ©gĂ©e conserve Ă©galement le libre de choix de sa rĂ©sidence - si ce choix l'expose Ă  un danger, c'est seulement si l'ordonnance de sauvegarde de justice prĂ©voit un mandat spĂ©cial avec une particularitĂ© sur la rĂ©sidence principale, que le mandataire spĂ©cial pourra intervenir au titre de la reprĂ©sentation ou de l'assistance selon la nature du mandat. A dĂ©faut de mission Ă  ce sujet, il est recommandĂ© que le mandataire spĂ©cial adresse une note d'information au juge des tutelles Le souhait d'un changement de rĂ©sidence formulĂ© par le majeur protĂ©gĂ© ou sa nĂ©cessitĂ© formulĂ©e par son tuteur ou son curateur peuvent faire l'objet de dĂ©saccords. Dans ces cas litigieux, vous considĂ©rez que la prise en compte de l'avis de la personne protĂ©gĂ©e n'est pas conforme Ă  ses intĂ©rĂȘts et la personne protĂ©gĂ©e pense l'inverse - soit pour des raisons budgĂ©taires par exemple, charges trop importantes au regard des revenus, la personne protĂ©gĂ©e s'oppose Ă  vos arguments - soit pour des raisons de santĂ© par exemple, la perte d'autonomie ou l'importance du niveau de dĂ©pendance nĂ©cessitent une entrĂ©e en Ă©tablissement que refuse la personne protĂ©gĂ©e - soit pour des raisons d'indĂ©cence du logement que la personne protĂ©gĂ©e ne reconnaĂźt pas - ou encore, pour ces diffĂ©rentes raisons. S'il s'agit d'une mesure de tutelle, le tuteur est habilitĂ© Ă  faire seul les dĂ©marches avec l'accord du juge des tutelles sur la base d'une requĂȘte trĂšs argumentĂ©e du tuteur. S'il s'agit d'une mesure de curatelle, le juge des tutelles peut exceptionnellement autoriser le curateur Ă  signer seul un contrat de location ou une convention d'hĂ©bergement afin d'assurer un logement pour la personne protĂ©gĂ©e article 472 du Code Civil. S'il s'agit d'une sauvegarde de justice, comme Ă©voquĂ© plus haut, le litige ne peut exister que si un mandataire spĂ©cial a Ă©tĂ© nommĂ©, qu'il dispose d'une mission pour la rĂ©sidence principale et qu'un dĂ©saccord apparaĂźt auquel cas, le juge des tutelles peut ĂȘtre saisi. Cependant, dans le cadre du respect des libertĂ© individuelles article 415 du Code Civil, il faut retenir que la prise en compte de la volontĂ© de la personne prĂ©vaut, par principe, sur toute forme de contrainte. De façon pratique, et par exemple, vous n'avez pas le droit d'imposer Ă  la personne protĂ©gĂ©e une entrĂ©e en Ă©tablissement si elle s'y oppose et mĂȘme si elle est sous tutelle. Cependant, pour mettre fin Ă  un danger manifeste pour sa sĂ©curitĂ© et son intĂ©gritĂ©, il est possible de prendre les mesures de protection strictement nĂ©cessaires et en informer sans dĂ©lai le juge des tutelles article 459 du Code Civil. Mais cette disposition doit rester exceptionnelle car elle est sujette Ă  interprĂ©tation qu'est-ce qu'un danger manifeste en matiĂšre de choix du lieu de rĂ©sidence ?. Son utilisation ne peut enfreindre le principe des libertĂ©s individuelles. Tout abus pourrait ĂȘtre dĂ©noncĂ©. Un avis mĂ©dical circonstanciĂ© peut aider Ă  la prise de dĂ©cision par exemple, dans le cas d'une personne ĂągĂ©e qui se met en danger Ă  son domicile en raison de sa perte importante d'autonomie. En rĂ©sumĂ©, retenez que si, en tant que tuteur ou curateur, vous estimez qu'un changement de domicile est nĂ©cessaire, vous devez obligatoirement vous assurer du consentement de la personne protĂ©gĂ©e. En l'absence d'une possibilitĂ© de consentement ou en cas de litige, tout changement doit faire l’objet d’un accord du juge des tutelles et ĂȘtre respectueux de la dignitĂ© de la personne protĂ©gĂ©e en rĂ©fĂ©rence, notamment, Ă  la charte des droits et libertĂ©s de la personne protĂ©gĂ©e. La particularitĂ© de l'entrĂ©e en Ă©tablissement En tant que tuteur ou curateur, vous n'avez pas la possibilitĂ© d'imposer Ă  une personne majeure protĂ©gĂ©e son entrĂ©e en Ă©tablissement, que vous exerciez votre mandat Ă  titre familial ou professionnel comme Ă©voquĂ© dans notre paragraphe prĂ©cĂ©dent, sur le libre choix du lieu de rĂ©sidence, en rĂ©fĂ©rence Ă  l'article 459-2 du Code Civil. Il en est de mĂȘme dans le cadre d'une sauvegarde de justice, d'une habilitation familiale gĂ©nĂ©rale en reprĂ©sentation ou en assistance ou d'une habilitation gĂ©nĂ©rale entre Ă©poux. Egalement si des mandats de protection future pour soi ou pour autrui se mettent en oeuvre. Au niveau des obligations, le tuteur doit rechercher le consentement de la personne protĂ©gĂ©e et le curateur l'obtenir. Si la personne protĂ©gĂ©e n'est plus en capacitĂ© d'exprimer sa volontĂ©, la dĂ©cision de l'orienter dans un Ă©tablissement ne doit pas souffrir d'arbitraire. Elle doit ĂȘtre conforme Ă  la protection des intĂ©rĂȘts de la personne protĂ©gĂ©e, dans le souci de sa sĂ©curitĂ© et de la qualitĂ© de son accueil au sein de la structure choisie. Dans ces situations rencontrĂ©es trĂšs majoritairement en tutelle ou en habilitation familiale en reprĂ©sentation, le tuteur ou la personne habilitĂ©e doivent donc s'entourer d'avis mĂ©dicaux et mĂ©dico-sociaux pour prendre cette dĂ©cision en collaboration avec un CLIC pour les personnes ĂągĂ©es ou une MDPH pour les personnes en situations de handicap > sources respectives et Il est Ă©galement conseillĂ©e d'associer, Ă  cette dĂ©cision, les autres membres de la famille pour faire en sorte que cette orientation sans consentement Ă©clairĂ© de la personne protĂ©gĂ©e ne souffre pas de contestation. En cas de difficultĂ©s liĂ©es au refus de la personne protĂ©gĂ©e Ă  entrer en Ă©tablissement - le tuteur demande au juge des tutelles de statuer, en rĂ©fĂ©rence Ă  l'article 459-2- alinĂ©a 3 du Code Civil Ă  condition d'avoir Ă©tĂ© dĂ©signĂ© dans le cadre d'un mandat de protection de la personne ; la personne sous tutelle peut Ă©galement saisir le juge. - le curateur a la possibilitĂ©, par exception de saisir le juge des tutelles article 459 et 472 du Code Civil s'il dispose d'un mandat de protection de la personne ; la personne sous curatelle est Ă©galement en droit de s'adresser au juge. En tant que telle, l'entrĂ©e dans un Ă©tablissement ne requiert pas l'autorisation du juge des tutelles. Cependant, si des dispositions doivent ĂȘtre prises pour le logement de la personne protĂ©gĂ©e parce qu'elles s'imposent vente ou mise en location de son bien, rupture de son bail locatif..., l'article 426 du Code Civil impose au tuteur ou au curateur de respecter impĂ©rativement les points suivants - obtenir, de la part d'un mĂ©decin n'exerçant pas dans l'Ă©tablissement, un avis mĂ©dical circonstanciĂ©. Le mĂ©decin doit attester que l'Ă©tat de santĂ© de la personne majeure protĂ©gĂ©e ne lui permet plus de vivre Ă  son domicile et qu'il est nĂ©cessaire qu'elle entre ou qu'elle reste accueillie dans un lieu d'hĂ©bergement adaptĂ© Ă  sa perte d'autonomie. - adresser au juge des tutelles une requĂȘte pour autoriser les dispositions Ă  prendre pour le logement > en l'accompagnant du certificat mĂ©dical Ă©voquĂ© ci-dessus > en prĂ©cisant les volontĂ©s de personne protĂ©gĂ©e et Ă  dĂ©faut de les obtenir impossibilitĂ© ou refus, apporter toute prĂ©cision utile Ă  ce sujet avec des attestations mĂ©dicales > en indiquant ce qu'il va advenir des biens meubles qui le garnissent, y compris les objets et souvenirs Ă  caractĂšre personnel sur la base de l'inventaire Ă©tabli au dĂ©but de la mesure de protection ou de son Ă©ventuelle actualisation > en apportant les informations relatives Ă  l'aspect financier de l'opĂ©ration justificatifs et Ă  la situation budgĂ©taire de la personne protĂ©gĂ©e budget mensuel prĂ©visionnel actualisĂ© et solde de ses avoirs bancaires > s'il s'agit d'une vente, en y joignant, au minimum, deux estimations de valeur du bien immobilier la demande de mise en vente devant ĂȘtre clairement argumentĂ©e, par exemple, pour des raisons budgĂ©taires ou de dĂ©gradation du bien. Important - si la personne protĂ©gĂ©e est propriĂ©taire de sa rĂ©sidence principale, en rien son entrĂ©e en Ă©tablissement, ne justifie la vente de son bien. L'article 426 du Code Civil prĂ©cise que "le logement de la personne protĂ©gĂ©e et les meubles dont il est garni, qu'il s'agisse d'une rĂ©sidence principale ou secondaire, sont conservĂ©s Ă  la disposition de celle-ci aussi longtemps qu'il est possible". - si la personne protĂ©gĂ©e change d'Ă©tablissement sans avoir aucune autre rĂ©sidence principale par exemple, son ancienne habitation a Ă©tĂ© vendue, une autorisation du juge des tutelles est nĂ©cessaire puisqu' il faudra procĂ©der Ă  la rĂ©siliation du contrat d'accueil prĂ©cĂ©dent et en conclure un nouveau. A noter - vous devez informer le juge des tutelles de l'entrĂ©e en Ă©tablissement au titre du changement d'adresse de la personne protĂ©gĂ©e. Sans que cela soit obligatoire, vous pouvez joindre Ă  votre courrier une copie du certificat mĂ©dical d'orientation en Ă©tablissement afin d'attester que les dĂ©marches d'admission ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es parce que la personne protĂ©gĂ©e n'Ă©tait plus en capacitĂ© de vivre de façon autonome chez elle. - les souvenirs et les objets Ă  caractĂšre personnel doivent ĂȘtre mis Ă  disposition de la personne protĂ©gĂ©e lors de son entrĂ©e en Ă©tablissement cf. notre paragraphe suivant de cette mĂȘme page "la protection des meubles". La protection des meubles Juridiquement un bien meuble est un bien qui peut se dĂ©placer article 528 du Code Civil. Il faut distinguer, de façon complĂ©mentaire - les meubles meublants, c’est-Ă -dire les meubles et les objets qui sont destinĂ©s Ă  l’usage et Ă  la dĂ©coration du logement comme par exemple, l’équipement mobilier et Ă©lectro-mĂ©nager, le matĂ©riel informatique et hi-fi, les bibelots, les tableaux
 cf. article 534 du Code Civil. - les biens meubles corporels, c’est-Ă -dire, d’une part, les meubles meublants dĂ©finis ci-dessus et d’autre part, tout autre bien pouvant se dĂ©placer, par exemple, les vĂ©hicules motorisĂ©s ou non, le matĂ©riel de jardinage, l’outillage, les objets stockĂ©s dans d’autre endroit que le domicile de la personne protĂ©gĂ©e. Par protection des meubles », il faut donc entendre la protection de l’ensemble de ces objets, appelĂ©s encore biens meubles corporels ». L'article 426 du Code Civil prĂ©voit que les meubles, comme le logement, doivent ĂȘtre laissĂ© Ă  la disposition de la personne majeure protĂ©gĂ©e aussi longtemps que possible. Cela signifie que, sauf situation particuliĂšre et motivĂ©e par exemple, la personne majeure protĂ©gĂ©e dĂ©mĂ©nage dans un logement plus petit, elle entre dans un Ă©tablissement, la vente de sa voiture est Ă  envisager car elle n'est plus utilisĂ©e..., vous n'avez pas Ă  intervenir sur ce point. Dans tous les cas, si des dispositions doivent ĂȘtre prises, vous devez obtenir ou chercher Ă  obtenir le consentement de la personne majeure protĂ©gĂ©e. En cas de rĂ©ticence de sa part, et si ses moyens budgĂ©taires le permettent, un stockage en garde-meubles peut ĂȘtre, par exemple, envisagĂ©. Se pose ensuite la question de l'autorisation du juge des tutelles - dans le cadre d'une mesure de curatelle, vous n'avez pas Ă  solliciter son accord, sous rĂ©serve d'avoir obtenu celui de la personne protĂ©gĂ©e toutefois, il est souhaitable d'indiquer les opĂ©rations menĂ©es dans votre compte annuel de gestion. Cependant, si la vente de la rĂ©sidence principale est envisagĂ©e, elle doit faire l'objet d'une autorisation du juge des tutelles cf. nos informations dans le 1er paragraphe de cette mĂȘme page "La protection du logement". La requĂȘte adressĂ©e au juge des tutelles doit alors faire apparaitre ce qui est prĂ©vu pour les meubles qui s'y trouvent, Ă  partir de la volontĂ© de la personne sous curatelle. - dans le cadre d'une mesure de tutelle, son autorisation est obligatoire. Vous devrez prĂ©ciser dans votre requĂȘte, outre le motif des opĂ©rations envisagĂ©es, quel est le devenir des meubles vente et montant, don Ă  des membres de la famille, Ă  un proche ou Ă  une association caritative, mise en dĂ©chetterie.... Si la personne protĂ©gĂ©e n'est pas en mesure de donner son consentement, prĂ©cisez-le dans votre requĂȘte en y joignant la liste des biens conservĂ©s par la personne protĂ©gĂ©e et ceux qu'elle ne gardera pas. L'exception peut concerner le remplacement ou la mise en dĂ©chetterie de meubles de faible valeur par exemple, un appareil Ă©lectro-mĂ©nager hors d'usage, le changement d'une literie, l'Ă©vacuation de meubles anciens sans valeur particuliĂšre.... Dans ce cas, l'accord du juge n'est pas nĂ©cessaire mais une mention dans le compte annuel de gestion est conseillĂ©e. - dans le cadre d'une sauvegarde de justice, de façon gĂ©nĂ©rale, la personne protĂ©gĂ©e gĂšre seule cet aspect sans intervention du juge des tutelles avec la possibilitĂ© d'une remise en cause des opĂ©rations menĂ©es si elles ont nui Ă  ses intĂ©rĂȘts > par exemple, la vente de meubles de valeur Ă  un coĂ»t dĂ©risoire. Si la mesure de sauvegarde de justice est assortie d'un mandat spĂ©cial, tout dĂ©pendra des missions confiĂ©es au mandataire. Si la vente de la rĂ©sidence principale est envisagĂ©e ou un terme Ă  sa location avec des dĂ©cisions Ă  prendre au sujet des meubles et des objets qui s'y trouvent, l'accord du juge des tutelles est toutefois requis. A noter - l’inventaire des biens meubles corporels, sauf exception, est rĂ©clamĂ© par le juge des tutelles dans les trois mois maximum suivant le prononcĂ© de la mesure de protection article 503 du Code Civil. - si cet inventaire est modifiĂ© de façon importante par exemple, dans le cadre de la vente du bien immobilier de la personne protĂ©gĂ©e entrĂ©e dans un Ă©tablissement, vous devez adresser un inventaire actualisĂ© de ses biens meubles corporels. Pour reprendre le mĂȘme exemple, vous devrez rĂ©aliser un nouvel inventaire des meubles et des objets personnels qu'elle aura conservĂ© dans sa chambre ou son appartement au sein de l'Ă©tablissement dans lequel elle rĂ©side dĂ©sormais. La protection des souvenirs et des objets Ă  caractĂšre personnel Les souvenirs et les objets Ă  caractĂšre personnel d'une personne majeure protĂ©gĂ©e doivent ĂȘtre obligatoirement laissĂ©s Ă  sa disposition article 426 du Code Civil. Il s'agit - de tout objet ayant une valeur affective pour la personne protĂ©gĂ©e par exemple, des photos, des bijoux, des cadres et des tableaux, des objets de dĂ©coration ou de collection, des livres, des disques, des mĂ©dailles, des donnĂ©es informatiques... - du matĂ©riel para-mĂ©dical dont elle aurait besoin pour sa santĂ© fauteuil roulant, bĂ©quilles, lit mĂ©dicalisĂ©, prothĂšse auditive... Retenez les points suivants Si la personne protĂ©gĂ©e entre dans un Ă©tablissement, vous devez prendre les dispositions nĂ©cessaires pour que ces souvenirs et objets Ă  caractĂšre personnel soient mis Ă  sa disposition dans sa chambre ou son appartement. L'Ă©tablissement, de son cĂŽtĂ©, doit Ă©galement organiser cette mise Ă  disposition. Dans le cas d'une vente des meubles ou d'un dĂ©barrassage du logement, une vigilance importante doit ĂȘtre apportĂ©e Ă  cette question. En aucun cas, les souvenirs et les objets Ă  caractĂšre personnel ne peuvent ĂȘtre vendus, donnĂ©s, dĂ©truits ou jetĂ©s sauf s'il s'agit d'une volontĂ© Ă©clairĂ©e de la personne protĂ©gĂ©e, en vĂ©rifiant qu'elle ne subit aucune pression extĂ©rieure. Enfin, votre mandat de tuteur ou de curateur ne vous donne aucun droit particulier sur ces souvenirs ou objets. Vous ĂȘtes tenus de ne pas accepter leurs dons par votre parent si vous intervenez Ă  titre familial ou par la personne protĂ©gĂ©e si vous intervenez Ă  titre professionnel, pour Ă©viter toute forme de suspicion. La particularitĂ© de l'absence de domicile Normalement, les obligations qui reviennent au tuteur ou au curateur ne peuvent conduire Ă  la situation oĂč un majeur protĂ©gĂ© se retrouverait sans logement avec tous les risques liĂ©s Ă  sa vulnĂ©rabilitĂ©. Cependant, ce cas de figure est possible dans certaines situations, telles que - la personne protĂ©gĂ©e prend seule l'initiative de rĂ©silier son contrat de location sans que vous ayez eu les moyens de le savoir, puis de contester sa dĂ©marche et de lui retrouver un nouveau domicile - un terme est mis au contrat de location, de façon lĂ©gale, et aucune solution immĂ©diate de relogement n'est trouvĂ©e - la personne protĂ©gĂ©e se fait expulser de son domicile et elle n'a pas les moyens financiers immĂ©diats de retrouver un logement - elle quitte son domicile sans laisser d'adresse et vous n'avez pas la garantie qu'elle ait un nouveau logement - elle sort d'une hospitalisation assez longue et n'a plus de domicile pour des raisons diverses... - elle n'a tout simplement pas de logement Ă  la mise en place de la mesure de protection. Dans ces situations particuliĂšres, soyez vigilant sur les points suivants - vous devez en informer le juge des tutelles et lui prĂ©ciser les moyens que vous avez mis en Ɠuvre pour la recherche d'un nouveau logement par exemple, vos dĂ©marches pour un hĂ©bergement en accueil d'urgence, une perspective d'hospitalisation dans le cadre de soins Ă  la demande d'un tiers, avec la recherche d'un nouveau logement en prĂ©vision de sa sortie, des inscriptions dans des Ă©tablissements d'hĂ©bergement... - il vous appartient de faire le nĂ©cessaire pour que la personne protĂ©gĂ©e retrouve le plus rapidement possible un nouveau lieu de rĂ©sidence en tutelle, par reprĂ©sentation, en curatelle, en lui donnant les moyens nĂ©cessaires Ă  son relogement - le droit opposable au logement loi DALO > source a pour objet d'engager la responsabilitĂ© de l'Etat quand une personne, de bonne foi, n'arrive pas Ă  trouver un logement ou Ă  y rester. Pour cela, une dĂ©marche amiable est possible en adressant un formulaire auprĂšs des services de la PrĂ©fecture, la demande Ă©tant ensuite examinĂ©e par une commission de mĂ©diation. A dĂ©faut, un recours contentieux peut ĂȘtre exercĂ© auprĂšs du tribunal administratif. - si la personne protĂ©gĂ©e est sous sauvegarde de justice, l'ensemble de ces informations s'appliquent dans l'hypothĂšse oĂč un mandataire spĂ©cial a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©. Oui, vous pouvez reprendre le bail de location Ă  votre nom La Cour de cassation a considĂ©rĂ© que le placement en maison de retraite est assimilable Ă  un abandon de logement. Les enfants d’un locataire, qui est placĂ© en maison de retraite, ont donc droit au transfert du bail de location, dans la mesure oĂč ils peuvent justifier vivre dans les lieux depuis au moins un an au jour du placement. La personne, qui bĂ©nĂ©ficie de la continuation du bail de location, ne sera pas tenue de fournir des justificatifs de revenus ou un cautionnement.