Mécanismede l'émotion bien appliqué comme vous dîtes, mais bon, le film est bi - page 7 - Topic Le Discours d'un roi, de Tom Hooper du 22-12-2010 02:16:33 sur les fo CONNEXION Retour Jeux Labande originale du film Le Discours d'Un Roi (The King's Speech) courronné d'un large succès aussi bien en salle que lors des cérémonies de récompenses, a été signée par le maître ByActu Cameroun - Cameroun infos. décembre 1, 2021. 0. 31. Un discours et quelques références. Une « scénographie gaullishe », qui pour certains rappellerait l’appel du 18 juin. Une référence explicite à une scène culte du film Le discours du roi pour les autres – celle dans laquelle le roi d’Angleterre George VI, joué par Labande originale n’est pas en reste, et la judicieuse utilisation de la musique de Beethoven dans tous les moments clefs du film se révèle particulièrement efficace. On pense notamment ici à la scène finale ou la 7e symphonie du compositeur allemand accompagne fort justement chaque phrase du discours du roi. Nombre de personnes feront remarquer Demême, l'émotion suscitée par « le Discours d'un roi » à la toute fi « Des hommes et des dieux » aurait-il autant marqué les esprits sans son incroyable « Cène » musicale, celle LOrchestre national de France joue la suite d'orchestre extraite du film "le Discours d'un roi" sous la direction du compositeur Alexandre Desplat. Extrait du concert donné le 6 Lefilm à voir ce soir : Le discours d’un roi#ColinFirth, #GeoffreyRush, #HelenaBonhamCarter, #TimothySpall, #TomHooper, #France3, #Lediscoursd'unroi, #cesoi LeDiscours d'un Roi sous-titres - Le discours d'un roi - French full subs @ 23.976 fps - Français . Trouvez les bons sous-titres. Votre films. Votre langue Vous pouvez glisser et déposer vos fichiers pour en trouver les sous-titres. Série TV, Film ou ID IMDB Recherche. Search options. Rechercher. TOUS Quandun auteur de bande dessinée, un traducteur du grec ancien et une écrivaine s’emparent de la mythologie, tout peut arriver ! Entre humour, restitution et interprétation, tous les moyens sont bons pour se plonger dans l’antiquité grecque. Jul 1 50 nuances de grecs (Dargaud), Emmanuel Lascoux L’Odyssée (P.O.L) et Muriel Szac Le feuilleton d’Artémis (Bayard) Animée par Sonia Maroc: le discours d’un roi nu. Une contribution de Mohsen Abdelmoumen – Nous venons d’apprendre, ébahis, que le Maroc avait fait une révolution ! Oui, vous lisez bien, le royaume décati du Maroc prétend avoir fait une révolution qui n’a jamais eu lieu. En effet, c’est suite au discours de ce 20 août du roi de la tomate et du IHwNQW. Ce vendredi 25 septembre s’ouvre la nouvelle saison symphonique de l’ONBA, sous la baguette de Paul Daniel avec au programme la Symphonie n°7 et la Symphonie n°3 dite héroïque » de Beethoven. Un hommage au génie de ce compositeur pour célébrer son 250e anniversaire. À cette occasion, nous vous proposons de faire un petit tour d’horizon des reprises musicales actuelles de cet artiste qui ne cesse de fasciner encore aujourd’hui, devenant malgré lui une icône de la pop culture. BEETHOVEN, À LA CROISÉE DE TOUTES LES INSPIRATIONS MUSICALES Du portrait pop réalisé par Andy Warhol à l’utilisation de ses œuvres dans la musique et de son image dans les spots publicitaires et le cinéma, Beethoven est un puits d’inspiration infini pour tous les artistes depuis des années. C’est l’un des compositeurs les plus connus et interprétés dans le monde. Amateur ou non, vous avez déjà sans doute écouté des œuvres de Beethoven sans le savoir tant les reprises dans les musiques actuelles sont multiples. Commençons par ses symphonies. La Symphonie n°7 par exemple, mentionnée plus haut, a servi d’inspiration à Johnny Halliday pour son Poème sur la 7e et à Deep Purple pour leur titre Exposition/We Can Work It Out. La Cinquième a été samplée par Walter Murphy and the Big Apple Band, puis de nouveau remixée par Soulwax dans A fifth of Beethoven. Il existe même une version reggae de cette symphonie avec Reggaethoven de Rastalex. Les différents mouvements de la Neuvième qui sera interprétée cette saison par l’Orchestre du PESMD et du Conservatoire de Bordeaux, accompagné par la Jeune Académie Vocale d’Aquitaine, sous la baguette de Mark Minskowski à l’Auditorium figurent dans de nombreux titres Will be there/Michael Jackson, Difficult to cure/Rainbow, Beethoven's 9th/Deep Purple, Quel que soit le coin de terre/Dave... Sans oublier que l’ Ode à la joie » tirée du finale de l'œuvre est l’hymne de l’Union Européenne. Parmi ses œuvres les plus exploitées, on peut citer aussi la Lettre à Elise reprise, par exemple, par le rappeur Nas dans son titre I can ou par Giorgio Moroder et Brian Evans pour Lonely Lovers Symphony. Les sonates pour piano raisonnent dans des musiques rap, françaises, pop et rock. Gainsbourg emprunte le thème du 1er mouvement de la Sonate n°23 Appassionata dans Ma lou Marilou et les notes du 4e mouvement de la Sonate pour piano n°1 pour Poupée de cire, poupée de son. La chanteuse Lady Gaga a utilisé la Sonate pour piano n°8 pour l’ouverture de son clip Marry the Night. The Chemical Brothers récupèrent quelques notes de la Sonate pour piano n°26 pour leur titre The Salmon Dance. Enfin, les premières notes célèbres de la Sonate Au Clair de Lune se font entendre dans Exogenesis Symphony/Muse et de façon plus dissimulée dans Because/Beatles. BEETHOVEN, STAR DU GRAND ECRAN Au-delà des biopics ou autres films sur Beethoven, une des plus célèbres utilisations du compositeur dans le 7e art reste celle faite par Stanley Kubrick avec Orange Mécanique 1971. Dans ce film, la musique de Beethoven est liée au personnage principal Alex Delarge à travers le culte qu’il voue au compositeur. La BO a marqué les esprits avec les adaptations d’airs classiques au vocodeur, dont la Symphonie n°9, réalisées par la compositrice Wendy Carlos. De façon récurrente, les œuvres de Beethoven se sont imposées dans les BO de films, reprises dans leur version classique. Dans Le Cercle des poètes disparus 1989, on entend le 2nd mouvement du Concerto pour piano n°5. La Symphonie n°7 a souvent été empruntée pour des scènes de discours Le Discours d’un roi, 2001 ou pour souligner le chaos ambiant Prédiction, 2009, X-men apocalypse, 2016. Pour les films plus dramatiques ou thrillers, c’est la Sonate Au Clair de Lune qui s’impose comme dans Entretien avec un vampire 1994 ou dans Misery 1990. Dans Elephant 2003, en plus de la sonate, la Lettre à Elise est jouée sans relâche par le jeune Alex. Certaines des œuvres de Beethoven ont été remixées pour être intégrées plus facilement à l’atmosphère du film comme dans Saturday Night Fever 1977. On peut y entendre la version disco de la Symphonie n°5. Dans Django Unchained 2012, la Lettre à Elise est jouée à la harpe comme pour mieux appuyer l’ambiance western du film. BEETHOVEN, CRÉATEUR D’AMBIANCE DANS LES JEUX VIDÉO Les gamers aussi ont droit à leur sample de Beethoven pendant leur partie. Beaucoup de concepteurs ont puisé dans ses œuvres pour l’univers sonore de leurs jeux. Les gamers de Final Fantasy peuvent ainsi entendre quelques notes de la Lettre à Elise dans le IIIe opus du jeu et la Sonate n°8 dans le VIIIe opus. Dans les jeux Civilization, différentes pièces du compositeur sont associées aux époques, bâtiments, pays et personnages du jeu. Enfin, la Sonate Au clair de Lune s’est rapidement imposée comme référence pour les BO des jeux vidéo d’horreur Resident Evil, Phantom Dust ,The Adventures of Dr. Franken ou encore Echo Night. Après cette première initiation pop culturelle à la musique de Beethoven, venez découvrir d'autres pièces à l'occasion de nos concerts dédiés cette saison. Thibault Vicq - Publié le 11-11-2019 En 2006, Alexandre Desplat signe la musique du film THE QUEEN, de Stephen Frears. Quatre ans plus tard, il flirte à nouveau avec la couronne du Royaume-Uni avec LE DISCOURS D’UN ROI, dans lequel George VI – le père d’Élisabeth II – apprend à surmonter son bégaiement avec un thérapeute du langage lors de son accession au trône. Cet article figure dans ces dossiers • Liste BO Alexandre Desplat en politique La forme majeure qui se dessine dans la bande originale – qui vaudra un BAFTA à son compositeur – est celle du concerto pour piano, élevant le soliste au-dessus d’une nappe orchestrale, illustrant ainsi la fonction d’un monarque vis-à-vis de son peuple. Les prises de son en studio ont d’ailleurs été effectuées avec des micros de l’époque de George VI afin de fournir à l’enregistrement un aspect légèrement patiné. Beethoven règne en maître sur cette partition, dans le sillage de son Concerto pour piano n°5 L’Empereur » et du mouvement lent de sa Septième Symphonie ce dernier étant utilisé lors de l’allocution radiophonique d’entrée en guerre par le roi, climax du long-métrage. L’orchestration début XIXe d’Alexandre Desplat trouve écho dans les morceaux classiques et pré-romantiques que l’orthophoniste passe à son patient. La douceur et la subtilité parsèment une BO jouant sur les reliefs et la délicatesse du toucher. Les cordes sont un océan dont le piano s’extrait, un référentiel influant sur les humeurs du soliste le roi ne peut ignorer les on-dit et les tendances de son royaume. La méthode ludique et peu conventionnelle du médecin apparaît dans les ritournelles juvéniles des mélodies. Il s’agit d’un retour aux comptines de l’enfance, période également à l’origine du bégaiement de George VI. L’Histoire la montée du nazisme, la Seconde Guerre mondiale se confond avec le drame personnel dans les antichambres. Le handicap du monarque n’est pas un élément constitutif de la partition, mais se manifeste plutôt dans la dimension cyclique de l’écriture ou dans la répétition intermittente de notes au rythme qui s’accélère. Alexandre Desplat adopte également un développement en variations, voire en passacaille, en proposant une même base d’accords avec une ligne thématique en évolution. Le tempo se porte garant du changement d’ambiance, aidé par une cohésion des pupitres dans l’articulation graduelle qui s’y installe. La structure musicale se mue en étendard logique de la parole, tandis que la stature reste conforme au rang de celui dont le discours émane. Le drame met les difficultés d’une personnalité publique à suivre son destin et la crise connue par l’Europe dans les années 30 au coude à coude. C’est cette incapacité du personnage à choisir qui rend cette BO si touchante et universelle. Cet article figure dans ces dossiers • Liste BO Alexandre Desplat en politique Thibault Vicq En savoir plus Vos avis Décidément, la 7ième symphonie de Beethoven est à l’honneur en ce moment. Après “Des hommes et des dieux”, cette musique enveloppe le discours du roi d’Angleterre Georges VI Bertie lors de son intervention radiophonique de 1939 qui suit l’entrée en guerre de son pays. C’est surement l’instant fort de ce film de Tom Hooper. Mais un autre choix serait possible, tant les moments d’émotions sont nombreux. Il y a comme du Shakespeare dans ce scénario finement travaillé autour des deux personnages que sont ce pauvre Bertie, bègue, et son orthophoniste improbable Logue. La gamme des sentiments s’anime sur une scène d’évènements variés, mais c’est surtout beaucoup de compassion et d’amitié qui se tissent sur fond de circonstances dramatiques et de périls dont tout le monde devine l’abîme en devenir. Individu en proie à une résonnance vivace de son enfance et d’un entourage écrasé par le poids d’une Angleterre encore maitresse du monde, il tente de vaincre son émotion qui se manifeste par un manque d’assurance maladif et un bégaiement qui met mal à l’aise. Jusqu’au bout cette souffrance sera présente et ressentie par son entourage. Il y a de l’humanité dans cette famille, loin de l’image traditionnelle de la monarchie anglaise engoncée. Il y a aussi une destinée fatale vers laquelle glisse l’histoire. Fatalisme de son handicap, fatalisme de ce frère qui fait défaut à un moment historique, pour une femme, Wallis Simpson, américaine, roturière et deux fois divorcée, maudite par l’aristocratie anglaise pour avoir détourné le roi Edouard VIII de son devoir. Il renonce au trône, ce sont les années folles et Bertie devient roi sous le nom de Georges VI. Dès cet instant radiophonique, celui qui était la coqueluche des jeunes anglaises par sa jolie figure, dont on collectionnait les photos, qui chassait le renard ou la grouse, jouait au polo, au golf, voyageait comme un seigneur dans son empire ou dansait dans les boites du West End, celui là s’efface. Bertie reste seul avec sa famille et l’Angleterre hérite d’un roi à son modèle, celui de l’éternelle Albion. Moraliste ? certainement. Voguant entre son luxueux appartement du Boulevard Suchet et le Waldorf Astoria de New-York, il laisse à son frère la charge redoutable de conduire le pays dans la guerre la plus terrible de tous les temps. C’est l’importance du média qui s’annonce, le film nous en fait découvrir parfaitement la nouveauté et la fascination. Edouard abdique à la BBC et Bertie souffre merveilleusement à ce même exercice. Au même moment, Hitler est la vedette d’un show wagnérien et apocalyptique à Nuremberg. Ces trois moments du film resteront gravés dans la mémoire de ceux qui ont vu ce film exceptionnel. La radiodiffusion est devenue incontournable pour tout pouvoir.